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Les dirigeants français, champions de l’optimisme dans un contexte mondial porté par la confiance

Communiqué de presse

Le 17 janvier 2022


  • 77 % des dirigeants interrogés prévoient une amélioration de la croissance économique mondiale ; seuls 15 % d’entre eux s'attendent à une détérioration de la situation
  • En France, 85 % des dirigeants sont optimistes (bond record de 26 points vs édition précédente)
  • Top 3 des risques identifiés au niveau mondial : cyber, détérioration de la situation sanitaire et volatilité macroéconomique. En France, le top 3 est : risques cyber, conflits géopolitiques et changement climatique à égalité avec les risques sanitaires
  • Au niveau mondial comme en France, plus de la moitié des dirigeants ont pris des engagements en faveur de l’objectif « zéro émission nette »

Malgré la pandémie de COVID actuelle, les dirigeants du monde entier n'ont jamais été aussi optimistes ces dix dernières années quant à l'amélioration de la croissance économique pour l'année à venir. Si le niveau de confiance au niveau mondial est similaire à l’an passé, l’étude montre une progression record de l’optimisme des dirigeants français qui dépasse la moyenne mondiale et européenne. Reste à composer avec les risques identifiés par les dirigeants à travers le monde qui sont préoccupés en priorité par les cyberrisques, les risques sanitaires et la volatilité économique. Dans ce contexte, les dirigeants doivent également accélérer leurs actions en faveur du « zéro émission nette ». C’est ce que révèle la 25e édition de la Global CEO Survey1 du cabinet de conseil et d’audit PwC.

Optimisme : les dirigeants sont agiles et confiants pour s’adapter aux 12 prochains mois

Plus des trois quarts des dirigeants au niveau mondial (77 %) sont confiants, soit un taux similaire à l’an passé et une progression de 54 points par rapport au score enregistré en 2020, où plus de la moitié des dirigeants (53 %) prévoyaient un ralentissement économique. Ils sont au moins aussi optimistes que l'année dernière quant aux perspectives de croissance économique en 2022. Mais leur perception varie considérablement d'un pays ou d'un territoire à l'autre. En effet, l’Inde détient le taux d’optimisme le plus élevé : 94 % des dirigeants y prévoient une croissance à l’échelle mondiale pour l'année à venir, contre 88 % l'année dernière.

La France présente la plus forte augmentation de l'optimisme des dirigeants enregistrée, avec une hausse de 26 points pour atteindre 85 %. Un seuil légèrement au-dessus de la moyenne en Europe, où 81 % des dirigeants prévoient une amélioration de la croissance économique mondiale sur les 12 prochains mois.

En revanche, les dirigeants américains présentent la plus forte baisse du niveau d’optimisme à l'égard de l'économie mondiale (-18 points pour s'établir à 70 %). Il a également légèrement reculé au Brésil (77 % en baisse de 7 points), en Chine (62 % en baisse de 9 points) et en Allemagne (76 % en baisse de 4 points).

Si les chefs d'entreprise américains sont moins optimistes en ce qui concerne l'économie mondiale, ils sont relativement confiants pour ce qui est des perspectives de croissance de leur propre entreprise, 40 % d'entre eux étant extrêmement confiants quant à leur capacité à enregistrer une croissance du chiffre d’affaires en 2022. En Inde, les dirigeants sont tout aussi confiants dans les perspectives de leur entreprise. En France, 62 % des dirigeants ont confiance en l’évolution de leur chiffre d’affaires au cours des 12 prochains mois, pourcentage qui s’élève à 72 % s’agissant des trois prochaines années.

« Une fois n’est pas coutume, l’optimisme des dirigeantes et des dirigeants français se démarque. Les dirigeants ont appris à vivre avec la pandémie, et ils se sont prouvé qu’il leur est possible de transformer leur entreprise dans un contexte très difficile. C’est une chance pour nous tous car les entreprises sont au cœur du maintien de nos activités économiques et sociales. C’est cet état d’esprit positif qui permet le retour de la confiance, essentielle à la sortie de crise . »

Patrice Morot, Président de PwC France et Maghreb

Les cyberrisques et les risques sanitaires sont au cœur des préoccupations des dirigeants

Bien que l'optimisme des dirigeants soit élevé, ces derniers sont également bien conscients des risques potentiels qui pourraient affecter leurs entreprises au cours des 12 prochains mois. Comme l'année dernière, les cyberrisques2 et les risques sanitaires3 ont été désignés comme les principaux risques dans le monde par respectivement 49 % (contre 55 % en France) et 48 % (contre 30 % en France) des dirigeants.

La volatilité macroéconomique est à la troisième position du classement mondial avec 43 % des dirigeants se déclarant très ou extrêmement inquiets de l'impact potentiel des fluctuations du PIB, de l'inflation et du marché du travail au cours de l'année à venir. Ce pourcentage s’élève à 28 % en France soit à la cinquième position, derrière les conflits géopolitiques qui inquiètent 40 % des dirigeants français interrogés (contre 32 % au niveau mondial). Les inégalités sociales se retrouvent à la sixième position, tant au niveau mondial qu’hexagonal, avec cependant une différence de proportion : 18 % des dirigeants au niveau mondial les considèrent comme un risque, contre 9 % des dirigeants français. De plus, la capacité à attirer et retenir les talents est une préoccupation sous-jacente puisque 69 % des dirigeants préoccupés par les risques d'inégalités sociales et 62 % des dirigeants préoccupés par les risques sanitaires, citent cet impact.

Le risque climatique est quant à lui préoccupant pour 33 % des dirigeants au niveau mondial (4e position dans le classement des risques) et 30 % pour les dirigeants français (3e position à égalité avec les risques sanitaires)4.

La perception des risques par les dirigeants varie également selon leur situation géographique. Ainsi, plus de la moitié (58 %) des dirigeants de la région Asie-Pacifique sont très ou extrêmement inquiets des risques sanitaires au cours de l'année à venir, contre 37 % en Europe occidentale et 44 % en Amérique du Nord5. À l'inverse, seuls 44 % des dirigeants de la région Asie-Pacifique6 sont très préoccupés par les cyberrisques, tandis que les dirigeants d'Amérique du Nord7 et ceux d’Europe occidentale affichent un niveau d'inquiétude plus élevé.

« Il peut sembler surprenant que le risque sanitaire n’apparaisse pas comme la première priorité des dirigeants. En réalité, les dirigeants ont appris à vivre avec la pandémie et si les cyberrisques les préoccupent autant, c’est qu’ils s’inquiètent de la sécurité de leurs infrastructures. Le numérique est devenu le moyen privilégié d’interagir avec ses clients ou encore de travailler ensemble. C’est d’autant plus vrai avec la pandémie. Ces risques ne doivent cependant pas éclipser d’autres préoccupations comme celles liées au défi climatique ou aux inégalités sociales »

Patrice Morot, Président de PwC France et Maghreb

Transition énergétique : accélérer pour atteindre les objectifs climatiques mondiaux

Moins d'un tiers des dirigeants ont déclaré que leur entreprise avait pris un engagement de décarbonation. Seuls 22 % des dirigeants interrogés au niveau mondial ont déclaré que leur entreprise avait pris un engagement en faveur de l’objectif « zéro émission nette » (contre 26 % en France). Pour 29 %, cet engagement est en cours de mise en œuvre (contre 28 % en France).

Seul un tiers des dirigeants considèrent le changement climatique comme une préoccupation majeure pour l'année à venir. À long terme, les engagements en faveur de l'objectif « zéro émission nette » devront être au cœur des stratégies des entreprises, non seulement pour atténuer les risques liés au changement climatique, mais également pour répondre aux attentes des clients, des employés et des investisseurs.

Par ailleurs, les engagements en faveur de l’objectif « zéro émission nette » sont généralement davantage associés à des entreprises plus grandes et générant de fortes émissions de CO2. Parmi les dirigeants dont les entreprises ont pris des engagements en faveur de l’objectif « zéro émission nette », le secteur de l'électricité et des services collectifs est le plus représenté, avec 40 % d'organisations ayant pris des engagements, suivi du secteur de l'énergie (39 %), des télécommunications (24 %) et des banques et marchés de capitaux, (24 %). Environ deux tiers (65 %) des dirigeants dont l’entreprise a un chiffre d'affaires d’au moins 25 milliards de dollars ont pris un engagement en faveur de l’objectif « zéro émission nette », contre 10 % des entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 100 millions de dollars.

Parmi les dirigeants qui ne prennent pas d'engagement en faveur de l’objectif « zéro émission nette », 57 % ont indiqué qu'ils ne pensaient pas que leur entreprise produisait une quantité significative d’émissions de gaz à effets de serre (GES). C’est le cas en particulier des dirigeants d’entreprise des secteurs de la technologie (74 %), des Business Services (72 %) et de l'assurance (71 %).

Enfin, 63 % des dirigeants déclarent que l’atténuation des risques liés au changement climatique est le facteur le plus influent de leur stratégie "zéro émission"8, suivi de près par la satisfaction des attentes des clients (61 %).

« La prise de conscience est là comme en témoigne la COP26 à laquelle les dirigeants étaient présents en nombre. Les entreprises ont besoin d’être accompagnées face à l’ampleur de la tâche, et particulièrement les ETI. Je suis optimiste : il faut faire confiance aux entreprises qui ont montré leur capacité à se transformer face à la crise et qui montreront également qu’elles peuvent relever le défi du climat. »

Patrice Morot, Président de PwC France et Maghreb


1
 Enquête menée entre octobre et novembre 2021 auprès de 4 446 dirigeants répartis dans 89 pays et territoires, dont plus d’une cinquantaine en France.

2 L’étude précise que les cyberrisques sont davantage une priorité pour les dirigeants d’entreprise des secteurs liés aux services financiers, 59 % d'entre eux les ayant cités comme une menace majeure. Les dirigeants de l’industrie manufacturière (40 %) et d’entreprise de biens de consommation (39 %) se sont montrés moins inquiets à cet égard, malgré le grand nombre de cyberattaques dans ces secteurs. 

3 Sans surprise, le rapport révèle que les répondants, du secteur de l'hôtellerie et des loisirs (75 %) sont les plus inquiets des risques sanitaires sur l’économie. 

4 Parmi les dirigeants d’entreprise du secteur de l'énergie, 49 % considèrent le changement climatique comme une menace majeure pour l'année à venir, soit 15 points de plus que le pourcentage total au niveau mondial

5 La Chine fait exception avec seulement 42 % de dirigeants très inquiets

6 L’Australie, à 71 %, constitue une exception notable

7 56 % sur le continent et 61 % aux États-Unis en particulier

8 Cité comme extrêmement ou très influent par 63 % d'entre eux

À propos de PwC France et Maghreb

En France et au Maghreb, PwC développe des missions de conseil, d’audit et d’expertise juridique et fiscale pour des organisations de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Fortes de plus de 6 000 collaborateurs, ses équipes pluridisciplinaires conjuguent leurs savoir-faire au sein d’un réseau international de plus de 295 000 personnes dans 156 pays.
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