Digital Skills Survey : 77 % des salariés seraient prêts à acquérir de nouvelles compétences pour s’adapter au monde du travail

Communiqué de presse

Neuilly-sur-Seine, le 17 septembre 2019

  • 53% des salariés interrogés pensent que l’automatisation transformera considérablement leur emploi ou le rendra obsolète d’ici à dix ans
  • 61% sont convaincus de l’impact positif sur leur emploi au quotidien
  • Les Français sont les plus préoccupés par l’automatisation croissante (67%)
  • Face à la digitalisation croissante qui impacte tous les emplois, les dirigeants doivent se saisir de ce sujet stratégique et créer une culture d’apprentissage continu
  • PwC lance Your Tomorrow pour former en deux mois plus de 5000 collaborateurs en France et au Maghreb

D’après une étude menée par PwC auprès de plus de 22 000 personnes dans 11 pays (Allemagne, Afrique du Sud, Australie, Chine, États-Unis, France, Inde, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni et Singapour) sur l’impact de l’automatisation sur l’emploi1, 1 salarié sur deux pense que l’automatisation transformera considérablement son emploi ou le rendra obsolète d’ici à dix ans.

Les salariés français sont les plus préoccupés par l’automatisation croissante (67%). Ces craintes pourraient être atténuées par l’accompagnement des entreprises : 77% des salariés sont prêts à acquérir de nouvelles compétences pour s’adapter au monde du travail. Fort de ces enseignements, PwC lance Your Tomorrow, une série d’initiatives afin de renforcer l’acquisition des compétences et d’accélérer la transformation dans un environnement digitalisé. Plus de 5000 collaborateurs seront formés en deux mois.

La majorité des salariés pensent que l’impact de la technologie sur leur travail au quotidien sera positif

L’automatisation, une opportunité ou une menace selon le profil des salariés

La digitalisation croissante touchera tous les emplois et pas seulement ceux du secteur numérique. Si les impacts ne sont pas prévisibles, 53% des salariés interrogés pensent que l’automatisation transformera considérablement leur emploi ou le rendra obsolète d’ici à dix ans (seulement 28% jugent cela peu probable). Les opinions et l’offre de formation varient significativement selon le niveau d’études des répondants, le sexe et l’âge. En effet, les répondants diplômés sont les plus optimistes au sujet de la technologie et de leurs perspectives d’emploi. Plus d’un tiers (34%) des adultes n’ayant pas fait d’études ou suivi de formation au-delà de l’enseignement secondaire disent ne pas acquérir de nouvelles compétences digitales, contre seulement 17% des diplômés. De plus, les 18-34 ans sont plus optimistes que tout autre groupe d’âge adulte sur la question d’un avenir digital : 69% ont une opinion positive de l’impact futur de la technologie sur leur emploi, contre 59% des 35-54 ans et 50% des plus de 55 ans. Par ailleurs, les hommes sont plus susceptibles que les femmes de penser que la technologie sera bénéfique pour l’emploi et améliorera leurs perspectives professionnelles.

Malgré ces réticences, l’étude révèle également que la majorité des répondants (61%) est convaincue que l’impact de la technologie sur leur travail au quotidien sera positif. 77% des personnes seraient prêtes à acquérir de nouvelles compétences dès maintenant ou à effectuer une reconversion professionnelle afin d’améliorer leur employabilité future.

« Posons très clairement le débat : la technologie change le monde en profondeur et l’adaptabilité devient la clé. Chaque collaborateur doit comprendre à la fois la façon dont la technologie fait évoluer notre manière de travailler individuellement et collectivement, et comment il se l’approprie pour en faire une opportunité bénéfique à sa personnalité et à son savoir-faire. Il est très important que ce processus soit envisagé et accompagné dans une démarche inclusive. Ces nouvelles compétences ne sont pas seulement technologiques ou digitales : l’empathie, l’intelligence relationnelle, en un mot les compétences humaines, sont tout aussi cruciales et stratégiques. Cela va bien au-delà d’une simple formation. Les chefs d’entreprise et leurs équipes dirigeantes doivent s’engager dans ce magnifique défi de l’acquisition des compétences clés pour demain et proposer une démarche globale de transformation au bénéfice de tous leurs collaborateurs et de tous leurs clients. »

Bernard Gainnier, Président, PwC France et Afrique francophone

Les salariés chinois et indiens sont les plus optimistes, malgré une transformation considérable de leur emploi

C’est en Inde et en Chine que les salariés s’attendent le plus à expérimenter les effets de l’automatisation : 82% des répondants indiens et 89% des répondants chinois estiment que leur emploi sera impacté d’ici à dix ans. Ces derniers sont néanmoins les plus optimistes face à cette vague technologique. Il faut voir que les salariés de ces deux pays sont également davantage accompagnés sur ces enjeux par rapport aux salariés du reste du monde. En effet, la quasi-totalité des salariés chinois et indiens (respectivement 97% et 95%) ont déclaré recevoir des opportunités de perfectionnement de la part de leurs employeurs. Les salariés au Royaume-Uni et en Australie affirment quant à eux, qu’ils ont le moins d’opportunités d’acquérir de nouvelles compétences. Ils ont également tendance à avoir une attitude moins favorable quant à l’impact de la technologie.

Au-delà des disparités géographiques, le milieu de vie influe également sur l’attitude à l’égard de la technologie. Selon l’étude, 67% des citadins estiment que la technologie améliorera leurs perspectives professionnelles (contre 48% dans les régions rurales). 80% d’entre eux se voient offrir des possibilités de perfectionnement des compétences par leur employeur, (contre 60% des salariés vivant dans des zones rurales).

« Relever efficacement le défi de la montée en compétences des collaborateurs et celui de la transition professionnelle va bien au-delà d’une simple mise à jour de l’offre de formation. Tout d’abord cela requiert de mener un travail prospectif précis afin de définir clairement quelles seront les compétences pertinentes et nécessaires demain au sein de chaque industrie et de chaque organisation. Ensuite les dirigeants doivent favoriser l’adoption d’une culture du développement continu et de la curiosité et ce à tous les niveaux de l’entreprise. Cela implique que le top management doit lui aussi accepter avec humilité d’acquérir de nouvelles compétences. Une fois ces conditions réunies, des dispositifs de formation innovants, basés sur la technologie, la mise en situation et l’accompagnement individuel permettront préparer les équipes pour le monde du travail de demain. »

Pierre-Antoine Balu, Associé en charge des activités de conseil People & Organisation, PwC France

Les salariés français moins optimistes face à la technologie mais très demandeurs d’apprendre

Les salariés français sont les plus préoccupés (67%) par l’automatisation croissante, un chiffre nettement plus fort qu’aux Etats-Unis (43%). Les femmes françaises sont plus inquiètes que les hommes (respectivement 22% contre 18%). Pour 68% des répondants, la technologie va transformer leur emploi actuel dans les trois à cinq prochaines années, proportion qui monte à 74% pour un horizon de six à dix ans. 54% pensent qu’il est probable que l’automatisation rende leur travail obsolète ou qu’elle le transforme considérablement d’ici à dix ans.

Seul un Français sur deux (52%) estime que la technologie aura un impact positif sur l’emploi dans l’avenir, soit 9 points de moins qu’au niveau mondial. Ce résultat contraste nettement avec celui de l’Inde et de la Chine, avec des taux respectifs de 88 % et 85 %. Ainsi, la France arrive derrière le Royaume-Uni, où 61 % des salariés britanniques expriment un avis positif.

Comme au niveau mondial, l’impact de la technologie sur l’emploi est mieux perçu par les 18-34 ans (60%) que par les plus de 55 ans (39%). Les citadins français sont plus optimistes que les Français issus de zones rurales quant à l’impact de la technologie (respectivement 45% et 25%). Ils se voient offrir plus d’opportunités de perfectionner leurs compétences (79% contre 57% des ruraux).

L’étude révèle également qu’environ 60% des salariés français se sentent bien armés pour utiliser les nouvelles technologies dans leur environnement de travail. Les Français surclassent la moyenne mondiale : 81 % déclarent qu’ils saisiraient l’opportunité de mieux comprendre ou d’utiliser la technologie si leur employeur le leur permettait (+4 points). D’ailleurs, 69% se voient déjà offrir par leur employeur la possibilité de perfectionner leurs compétences digitales. C’est mieux qu’au Royaume-Uni, où seuls 14% des répondants se voient offrir de nombreuses opportunités, mais moins qu’en Inde (71%).

PwC lance une opération coup de poing pour former plus de 5000 collaborateurs en deux mois et accélérer sa transformation

Afin de répondre à ces enjeux, le cabinet PwC accélère sa transformation digitale au sein des 158 pays de son réseau, grâce à un parcours dédié à ses quelques 251 000 collaborateurs. Objectifs : faire évoluer les méthodes de travail, déployer des outils technologiques de pointe et développer la créativité des collaborateurs au service des clients du cabinet. En France et au Maghreb, cette nouvelle étape s’incarne avec Your Tomorrow, un ensemble d’initiatives menées sur trois années afin de permettre une montée en compétences collective de tous les collaborateurs.

Première étape, les Digital Days ont été lancés le 10 septembre 2019. Plus de 50000 heures de formation seront dispensées en deux mois auprès de plus de 5000 associés et collaborateurs. L’entreprise s’appuie également sur le déploiement de nouveaux logiciels tels qu’Alteryx (analyse de la donnée) ou PowerBi (visualisation de données) ainsi que de nouvelles infrastructures. Parmi elles, une plateforme d’apprentissage afin de se former aux méthodes agiles telles que la gestion en mode projet ou centrées sur l’expérience client afin de développement des usages innovants (design thinking).

Les collaborateurs de PwC pourront également bénéficier du savoir-faire de la RPA Factory 2 du cabinet : chacun pourra proposer des idées de robot afin d’automatiser les tâches à faible valeur ajoutée. Le cabinet propose également aux collaborateurs d’accompagner la transformation de l’entreprise en devenant Digital Accelerator afin d’identifier des nouveaux cas d’usages innovants chez les clients et de coacher leurs équipes dans cette nouvelle étape.

« Your Tomorrow est une réponse ambitieuse aux besoins de nos clients à qui nous proposons des services à forte valeur ajoutée grâce à la data ou à un conseil entièrement centré sur l’expérience. Plus de 5000 collaborateurs vont développer leurs compétences mais aussi apprendre à travailler différemment dans un environnement de pointe. C’est une étape importante dans la transformation de notre entreprise et nous le faisons grâce à la créativité de chacun. C’est inédit sur le marché ! Il est de la responsabilité de l’entreprise de donner à ses collaborateurs les moyens d’être en pointe dans un monde digitalisé. »

Agnès Hussherr, Associée en charge des clients et de l’innovation, PwC France

Méthodologie de l’étude : 22 094 adultes (hors retraités) d’Allemagne, d’Afrique du Sud, d’Australie, de Chine, des États-Unis, de France, d’Inde, des Pays-Bas, de Pologne, du Royaume-Uni et de Singapour. En France, 2011 personnes ont été interrogées.

1L’étude s’appuie sur les recherches de PwC qui montrent que 30 % des emplois pourraient être automatisés d’ici au milieu des années 2030.

2En 2018, PwC a mis en place un centre d’excellence sur la RPA (Robotic Process Automation). Avec la RPA Factory, le cabinet mise sur les bénéfices de l’automatisation (standardisation des approches, la conformité des processus, l’amélioration de la qualité des données et le gain de temps à la réalisation des tâches) pour nos clients et pour nos collaborateurs. Les premières réalisations de 2018 nous ont déjà permis de robotiser plusieurs milliers d’heures.

A propos de PwC France et pays francophones d’Afrique

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Plus de 251 000 personnes dans 158 pays à travers le réseau international de PwC partagent solutions, expertises et perspectives innovantes au bénéfice de la qualité de service pour clients et partenaires. Les entités françaises et des pays francophones d'Afrique membres de PwC rassemblent 6 400 personnes couvrant 23 pays. Rendez-vous sur www.pwc.fr

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