20e baromètre PwC sur l’opinion des dirigeants d’entreprise

Communiqué de presse

Neuilly-sur-Seine, le 16 janvier 2017

La confiance des dirigeants est en hausse pour 2017, malgré l’apparition de nouveaux risques et le renforcement d’un climat d’incertitude

  • Les dirigeants d’entreprise démontrent un regain de confiance quant aux perspectives de croissance de leur entreprise pour les 12 prochains mois.
  • Plus d’un dirigeant sur deux (52%) prévoit d’augmenter ses effectifs en 2017.
  • L’excès de règlementation et la pénurie des talents atteignent un niveau record parmi les menaces qui pèsent sur les entreprises.
  • Les dirigeants estiment que la mondialisation a, jusqu’alors, peu contribué à réduire les inégalités, qui portent atteinte à la stabilité du monde économique.

Les dirigeants semblent avoir intégré l’incertitude d’un monde empli de risques comme nouvelle norme et regagnent ainsi confiance dans l’économie

Le dernier baromètre PwC sur l’opinion des dirigeants d’entreprise révèle que 38% d’entre eux sont très confiants quant à la croissance de leur entreprise pour les 12 prochains mois (47% se déclarent confiants) et 29% tablent sur une reprise de l’économie mondiale au cours de l’année à venir. Ils n’étaient que 35 et 27% respectivement à en dire autant il y a un an.

Les dirigeants européens sont plus optimistes que la moyenne mondiale, puisque 40% des répondants d’Europe occidentale se déclarent très confiants dans les perspectives de croissance de leur entrepris à 12 mois, et 31% estiment que la croissance économique mondiale devrait s’améliorer en 2017.

Cette année, les dirigeants des principales économies mondiales se montrent très optimistes vis-à-vis de leurs revenus futurs. En effet, la confiance des dirigeants quant à la croissance de leur propre entreprise a fortement augmenté par rapport à 2016 dans la quasi-totalité des pays de l’étude. Le haut du tableau est occupé par l’Inde (71%), le Brésil (57%, soit plus du double de l’an dernier), l’Australie (43%) et le Royaume-Uni (41%), mais la confiance a également gagné 11 points en Chine (35%), 6 aux États-Unis (39 %) et 3 en Allemagne (31%).

Parmi les moteurs de la croissance envisagés par les dirigeants pour 2017, celui qui arrive en tête est la croissance organique, citée par plus des trois quarts (79%) des dirigeants. Plus de quatre dirigeants sur dix (41%) prévoient de nouvelles fusions ou acquisitions en 2017 et près d’un quart (23%) entendent renforcer leurs capacités d’innovation pour stimuler la croissance de leur entreprise.

Ces résultats montrent que tout en étant toujours aussi confiants dans l’avenir, les chefs d’entreprise restent très fortement préoccupés par le climat d’incertitude économique (82% d’entre eux s’en plaignent), l’excès de réglementation (80%) et la pénurie de certaines compétences clés (77%). Le protectionnisme est lui aussi un sujet de préoccupation croissante : 59% des dirigeants disent s’en soucier, et ce chiffre atteint même 64% aux États-Unis et au Mexique. 

De même, si les dirigeants reconnaissent les effets positifs de la mondialisation qui facilite la libre circulation des capitaux, des personnes et des biens, ils sont plus réservés quant à son action pour réduire les inégalités ou faire face à la menace de changement climatique. La situation a bien changé depuis la première édition du baromètre PwC en 1998, lorsque les dirigeants d’entreprise émettaient une opinion positive sur les facteurs de la mondialisation et que moins de la moitié se disaient préoccupés par la pénurie de compétences ou les problématiques réglementaires.

« En dépit d’une année 2016 riche en rebondissements, la confiance des dirigeants d’entreprise commence à repartir à la hausse. Cependant, ce mouvement reste lent et le niveau de confiance est encore loin des sommets atteints en 2007, à la veille de la crise financière. Les raisons d’être optimiste se multiplient toutefois d’un bout à l’autre du globe, y compris au Royaume-Uni et aux États-Unis, où les dirigeants sont plus confiants qu’en 2016 dans leurs perspectives de croissance, et ce malgré les prévisions de ralentissement économique faisant suite à l’élection de Donald Trump et au vote pour le Brexit. Etonnamment, cet optimisme se reflète également dans le reste du monde ; les dirigeants interrogés sont plus nombreux qu’il y a un an à vouloir investir au Royaume-Uni et aux États-Unis. »

« Malgré ce regain d’optimisme, les dirigeants sont conscients des défis qui les attendent. Trois se distinguent en particulier : trouver l’équilibre entre ressources humaines et technologiques pour constituer une main-d’œuvre répondant aux nouveaux enjeux du digital ; préserver la confiance du public dans leur entreprise, à l’heure où le rôle de l’entreprise pour créer de la richesse au profit du plus grand nombre est remis en cause ; et faire que la mondialisation profite à tous en veillant à une répartition plus juste de ses bienfaits. Autant de sujets figurant en bonne place à l’ordre du jour du Forum économique mondial cette année. »

Bernard Gainnier, Président de PwC France et Afrique francophone

Les investissements des dirigeants se concentrent aujourd’hui dans les pays développés, au détriment des marchés émergents qui avaient la côte il y a 20 ans

Dans la première édition du baromètre PwC, les marchés émergents – notamment la Chine et l’Inde – étaient considérés comme des valeurs sûres pour réussir. Mais le caractère changeant des marchés, exacerbé par la volatilité des devises, a poussé les dirigeants à diversifier leurs investissements. L’édition de 2017 montre que les États-Unis, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont devenus des cibles prioritaires, alors que l’enthousiasme suscité par le Brésil, l’Inde, la Russie et l’Argentine est retombé par rapport à son niveau de 2014.

En 2017, les cinq premiers pays cités comme sources de croissance sont les États-Unis, la Chine, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon. Malgré le vote du Brexit, le Royaume-Uni gagne en popularité cette année parmi les dirigeants américains (+4%), chinois (+11%), allemands (+8%) et suisses (+25%), qui tablent tous sur une hausse de l’économie britannique. La France progresse cette année, puisqu’elle intègre ce Top 10 directement à la 9e place.

A l’ère des transformations digitales, les dirigeants recherchent plus que jamais à gagner la confiance de leur public    

Les dirigeants d’entreprise affirment que la technologie est devenue indissociable des enjeux de réputation de leur entreprise, de talents et de recrutement, mais aussi de concurrence et de croissance. Près d’un quart d’entre eux (23%) estiment que la technologie va entièrement redessiner le paysage concurrentiel de leur secteur au cours des cinq prochaines années.

Dans un monde de plus en plus digital, la technologie a créé une nouvelle dynamique entre entreprises et consommateurs. Plus des deux tiers (69%) des dirigeants affirment qu’il est plus difficile de gagner la confiance de leurs parties prenantes, et de la préserver, dans cet environnement, et 87% estiment que les réseaux sociaux pourraient avoir un impact négatif sur le degré de confiance dont bénéficie leur secteur au cours des cinq prochaines années.

Les dirigeants citent l’utilisation croissante des données dans tous les aspects de leur activité comme source de nouveaux enjeux en matière de confiance : 91% se disent préoccupés par la façon dont la confidentialité des données et les questions déontologiques qui en découlent pourraient entraver la confiance dont jouit leur entreprise au cours des cinq prochaines années.

En 1998, la recherche de confiance n’était pas une source de préoccupation majeure pour les dirigeants d’entreprise. En 2002, seuls 12% estimaient que la confiance accordée par le grand public aux entreprises avait fortement diminué. Quinze ans plus tard, 58% se disent préoccupés à l’idée qu’un déficit de confiance puisse entraver la croissance de leur entreprise, contre seulement 37% en 2013.

Après plusieurs affaires très médiatisées, les dirigeants citent sans surprise la cybersécurité, les failles dans la sécurité des données et les interruptions informatiques comme les trois principales menaces capables d’entamer la confiance que leur accordent leurs parties prenantes. En effet, 91% des dirigeants interrogés considèrent que les cyber-attaques risquent d’affaiblir la confiance dont bénéficient aujourd’hui les entreprises. 

« Les dirigeants craignent qu’il soit de plus en plus difficile de maintenir la confiance de leurs parties prenantes à l’ère du numérique. Aussi, les entreprises qui gagneront un avantage concurrentiel seront celles qui se révéleront capables de faire de la technologie une force, tout en intégrant l’humain au cœur de ses actions et de ses prises de décisions »

explique Bernard Gainnier.

La pénurie des talents entre dans le Top 3 des préoccupations des dirigeants en 2017

Les talents sont une source de préoccupation pour plus des trois quarts des dirigeants d’entreprise (77%) en 2017, soit plus du double par rapport à 1998 (31%). Le capital humain figure parmi les trois principales priorités des entreprises. Diversité, inclusion et mobilité des talents font partie des stratégies déployées par les entreprises pour répondre aux besoins de demain.

Plus d’un dirigeant sur deux (52%, contre 48% en 2016) table sur une hausse de ses effectifs au cours des 12 prochains mois. Le Royaume-Uni (63%), la Chine (60%), l’Inde (67%) et le Canada (64%) sont parmi les pays les plus enclins à recruter. Quant aux secteurs d’activité qui devraient être les plus actifs en matière de recrutement cette année, on retrouve : la gestion d’actifs (64% des dirigeants interrogés), la santé (64%) et la technologie (59).

Si 16% seulement des dirigeants interrogés s’attendent à une réduction de leurs effectifs, ils affirment que 80% des postes impactés le seront d’une façon ou d’une autre par la technologie ou l’automatisation. Les dirigeants issus du Canada (100%), des États-Unis (95%), d’Allemagne (93%), d’Australie (92%) et du Brésil (91%) sont ceux pour qui cet impact sera le plus fort.

Plus de la moitié (52%) des dirigeants interrogés travaillent déjà sur les avantages à tirer d’une collaboration entre l’Homme et la machine, tandis qu’un dirigeant sur cinq (39%) prend en compte l’impact de l’intelligence artificielle sur leurs futurs besoins en compétences.

La rapidité des transformations technologiques est source de préoccupation pour 70% des dirigeants, aussi créativité et innovation, sens du leadership et intelligence émotionnelle sont cités par les dirigeants comme les compétences les plus précieuses et les plus difficiles à trouver aujourd’hui. Les compétences numériques et STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) posent, quant à elles, un problème de recrutement pour plus d’un dirigeant sur deux.

« Dans un contexte où la technologie est partout et ne cesse de redessiner le monde de l’entreprise, on pourrait s’attendre à ce que les dirigeants recherchent avant tout des compétences digitales ou techniques. Pourtant, si celles-ci sont indispensables, les compétences les plus prisées par les entreprises aujourd’hui sont essentiellement des compétences dites « soft », telles que l’innovation et la créativité. Les chefs d’entreprise veulent des talents qui soient capables de donner du sens et d’apporter une vision stratégique. Leur problématique n’est donc pas de trouver des ressources qui sachent coder, mais plutôt qui sachent décoder le monde ! »

Selon Bernard Gainnier

Les dirigeants sont en quête d’un nouveau rôle à jouer dans un monde où mondialisation et élans nationalistes se font face

Plus de la moitié des dirigeants d’entreprise (58%) estiment qu’il est devenu plus difficile de concilier concurrence internationale et tendance accrue au protectionnisme. La situation a bien changé en 20 ans puisque, dans la première édition du baromètre PwC, ils estimaient que les multinationales jouissaient de toute la liberté dont elles avaient besoin en matière d’échanges.

Ces vingt dernières années, les dirigeants ont accueilli favorablement les effets de la mondialisation en matière de libre circulation des capitaux, des personnes et des biens. Cette année, toutefois, ils se sont montrés sceptiques quant à sa contribution à la lutte contre le changement climatique et à la réduction des inégalités.

Les dirigeants se rapprochent en cela de l’opinion du grand public, mesurée par une autre enquête commanditée par PwC et réalisée auprès de 5 000 personnes dans 22 pays. Seules 38% des personnes interrogées considèrent que la mondialisation a eu un effet fortement positif sur la circulation des capitaux, des personnes, des biens et de l’information (contre 60% des dirigeants). Près des deux tiers (64%) estiment que la mondialisation a contribué à créer des emplois de qualité (contre 76% des dirigeants). Le grand public semble également moins convaincu que les dirigeants sur le fait que la mondialisation ait généré une main-d’œuvre mieux formée et plus compétente (seules 29% des personnes interrogées se disent tout à fait d’accord avec cette affirmation, contre 37% des dirigeants).

« Face à un monde multipolaire, qui vit une crise identitaire, les entreprises doivent se demander quel rôle elles souhaitent endosser. Ma conviction en tant que dirigeant en France, c’est que l’entreprise doit intégrer l’ensemble des attentes de ses parties prenantes, dans une vision stratégique à long terme. En effet, l’entreprise aujourd’hui ne peut plus seulement faire du chiffre et distribuer des dividendes ! Elle doit apporter du sens, rétablir la confiance et offrir une vision dans la durée à tous. L’entreprise a sa part de responsabilité dans le mécontentement grandissant de l’opinion publique, en tant que symbole de la mondialisation des 20 dernières années. Elle a donc son rôle à jouer pour garantir une croissance mondiale et une société plus inclusive »

souligne Bernard Gainnier

Annexes :

1.    Liste des dirigeants, par pays/régions, se déclarant très confiants quant aux perspectives de croissance à 12 mois de leur entreprise :

Pourcentage de dirigeants très confiants à court terme

 

2017

2016

2015

2014

Inde

71%

64%

62%

49%

Brésil

57%

24%

30%

42%

Roumanie

52%

50%

44%

39%

Espagne

50%

54%

35%

23%

Australie

43%

35%

43%

34%

Royaume-Uni

41%

33%

39%

27%

Argentine

40%

42%

17%

10%

Etats-Unis

39%

33%

46%

36%

Danemark

39%

30%

33%

44%

Mexique

38%

46%

50%

51%

Monde

38%

35%

39%

39%

Canada

38%

31%

36%

27%

Italie

38%

20%

20%

27%

Scandinavie

37%

31%

26%

***

Chine

35%

24%

36%

48%

Suisse

34%

16%

24%

42%

Afrique du Sud

33%

37%

39%

25%

ASEAN**

32%

38%

47%

45%

Allemagne

31%

28%

35%

33%

Russie

31%

26%

16%

53%

Afrique*

28%

42%

***

***

Hong Kong

27%

***

***

***

Japon

14%

28%

27%

27%

Venezuela

13%

***

***

***

*     Afrique exclut Afrique du Sud

**   Les pays de l’ASEAN dans lesquels des interviews ont été conduites : Cambodge, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam

*** Information non disponible

 

2.      Liste des dirigeants d’entreprise, par industrie, prévoyant d’augmenter leurs effectifs en 2017 : 

Pourcentage de dirigeants prévoyant d’augmenter leurs effectifs sous 12 mois

 

2017

2016

2015

2014

Gestion d’actifs

64%

65%

61%

58%

Santé

64%

56%

59%

53%

Technologie

59%

67%

55%

63%

Services aux entreprises

57%

51%

56%

62%

Tourisme

55%

53%

45%

51%

Industrie minière

55%

45%

52%

25%

Industrie manufacturière

54%

47%

53%

46%

Distribution

53%

51%

46%

51%

Transport & Logistique

53%

51%

49%

40%

Communication

51%

48%

40%

52%

Electricité

51%

42%

36%

36%

Ingénierie & Construction

50%

42%

51%

51%

Média & Loisirs

48%

39%

46%

53%

Pharmacie & Sciences de la vie

46%

64%

58%

44%

Banque & Marchés financiers

45%

43%

53%

52%

Automobile

43%

48%

49%

45%

Assurance

41%

49%

50%

59%

Métaux

41%

32%

41%

22%

Energie (incluant Pétrole & Gaz)

41%

***

***

***

Chimie

40%

46%

50%

49%

Biens de consommation

40%

41%

40%

46%

Forêt, Papier & Emballages

35%

36%

27%

45%

Services publics

32%

***

***

***

*** Information non disponible

Méthodologie

Pour cette 20e édition de l’étude mondiale annuelle de PwC « Global CEO Survey », 1 379 dirigeants d’entreprise issus de 79 pays ont été interrogés, entre septembre et décembre 2016, via des questionnaires administrés par internet et courrier ou lors d’interviews téléphoniques ou en physique. 36% des répondants sont issus d’Asie-Pacifique, 11% d’Amérique du Nord, 21% d’Europe de l’Ouest, 11% d’Europe centrale et de l’Est, 12% d’Amérique latine, et enfin, 9% d’Afrique et Moyen-Orient.

L’étude intégrale est disponible ici.

Le sondage réalisé auprès du grand public a, quant à lui, été réalisé au cours du mois de décembre 2016 dans 22 pays – Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Pays-Bas, Chine & Hong Kong, Italie, Espagne, Russie, Australie, Japon, Inde, Brésil, Corée du Sud, Mexique, Suède, Suisse, Afrique du Sud, Singapour et les Emirats Arabes Unis.

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