Fraude en entreprise : augmentation des cyber-attaques

Fraude au Président, vols de données stratégiques, … Selon notre étude « Global Crime Economic Survey » 68% des entreprises françaises déclarent avoir été victimes de fraudes en 2016, un taux en augmentation par rapport à notre étude d’il y a 2 ans et largement supérieur à celui constaté au niveau mondial, qui est de 36%. De plus, bien que quasi stable au niveau mondial, le taux de fraude en France a plus que doublé en 7 ans. Comment expliquer cette différence ?

“The trust machine”. La machine à confiance.

Ainsi titrait l’hebdomadaire “The Economist”, à la Une d’un dossier sur la blockchain publié en octobre 2015. Soit 7 ans après la naissance du bitcoin, la cryptomonnaie qui a mis la technologie blockchain sous les feux de la rampe. Il a donc fallu 7 ans pour transformer une obscure cryptomonnaie en une technologie attirant les regards d’un nombre toujours croissant d’industries, de la finance au transport maritime, en passant par la certification des diplômes universitaires.

 

“The trust machine”. La machine à confiance.

Ainsi titrait l’hebdomadaire “The Economist”, à la Une d’un dossier sur la blockchain publié en octobre 2015. Soit 7 ans après la naissance du bitcoin, la cryptomonnaie qui a mis la technologie blockchain sous les feux de la rampe. Il a donc fallu 7 ans pour transformer une obscure cryptomonnaie en une technologie attirant les regards d’un nombre toujours croissant d’industries, de la finance au transport maritime, en passant par la certification des diplômes universitaires.

 

Alors que dans le monde les entreprises prévoient une certaine stabilité, les sociétés françaises sont plus pessimistes, prévoyant au cours des 24 prochains mois une très forte hausse de la cybercriminalité et de la fraude aux achats. En effet, parmi les cinq grands types de fraudes répertoriés, la cybercriminalité apparaît comme le risque majeur à l’avenir en France : 73% des dirigeants français anticipent une augmentation de celui-ci, contre seulement 34% au niveau mondial, où la principale menace anticipée demeure le détournement d’actifs.

Pleins phares sur la cyber-criminalité

Dans l’hexagone, 85% des entreprises ont perçu une augmentation significative du risque lié à la cybersécurité au cours des deux dernières années, contre 48% en 2014.L’explosion du Big Data quels que soient les domaines, alliée à la digitalisation de l’activité économique et la multiplicité des supports numériques amènent les entreprises à exercer dans un environnement hyperconnecté, augmentant leur exposition aux cyber-attaques.

Plus de la moitié des entreprises françaises n’ont pas encore de plan d’action 100% opérationnel pour répondre à une cyber-attaque. Cela s’explique par une implication encore insuffisante des cadres dirigeants français sur le sujet ainsi que par la difficulté qu’éprouvent les entreprises françaises à trouver des ressources compétentes en la matière.

Portrait-robot d’un fraudeur

Le collaborateur-fraudeur est majoritairement un homme (76%). Il est âgé de 31 à 40 ans dans 44% des cas et est cadre à 56%. Dans 40% des cas de figure, il a plus de 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et détient un diplôme universitaire (36%).

« D’expérience, il ressort que le fraudeur français est une personne souvent sympathique qui bénéficie de toute la confiance de son management. Il est donc difficile à identifier. »

Jean-Louis Di Giovanni, Associé PwC du Département Litiges et Investigation

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