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Communiqué de presse 2012

Neuilly-sur-Seine, le 19 novembre 2012

Pour la première fois, les investissements réalisés en Europe par les sociétés chinoises deviennent plus importants que ceux des sociétés européennes en Chine

La France devient le premier investisseur européen en Chine

D’après l’étude de PwC « China Deals, A fresh perspective », en dépit des signes récents d'un ralentissement de la croissance économique en Chine et des incertitudes persistantes liées à la crise de la zone euro, les investissements de la Chine continentale ont progressé régulièrement en Europe au cours des six dernières années, tant en valeur qu’en volume. Ainsi, les transactions chinoises qui étaient seulement au nombre de 11 en 2006, sont passées à 61 en 2011.
Si les entreprises européennes investissent traditionnellement plus en Chine que l’inverse, la tendance s’est inversée pour la première fois au premier semestre 2012 : les entreprises chinoises ont réalisé 32 investissements en Europe, contre 26 transactions réalisées en Chine par des entreprises européennes.
En valeur, cet écart est déjà visible depuis 2011, puisque les Chinois ont investi 11 milliards d’euros en Europe en 2011, contre 7 milliards d’euros investis par les Européens en Chine.
La France est devenue en 2011 le premier investisseur européen en Chine ; et le 3ème pays destinataire des investisseurs chinois.

Le rapport de PwC indique qu'au premier trimestre 2012, 32 investissements chinois ont été effectués en Europe, alors que seules 26 transactions ont été réalisées par des sociétés européennes en Chine. Le volume des transactions vers l'Europe dépasse donc pour la première fois celui à destination de la Chine. Si les entreprises publiques chinoises ont été les premières à investir en Europe, les sociétés privées souhaitent aussi à présent se développer au travers d'acquisitions à l'étranger, et ce dans de nombreux secteurs.

D’après Hélène Rives, Avocat Associée PwC,  responsable du China Business Group : « Les fusions-acquisitions sont complexes, même dans un contexte clément. Les investisseurs chinois considèrent que les incertitudes persistantes de la zone euro augmentent leurs chances de tirer parti de transactions avec des sociétés européennes fortement endettées, auparavant inaccessibles. »

Les stratégies d'investissement  révèlent des priorités différentes entre les politiques des entreprises publiques chinoises et des sociétés européennes. Du côté chinois, les fonds souverains recherchent une diversification financière et un accès aux ressources tandis que les entreprises privées font des acquisitions pour développer des avantages opérationnels. Les entreprises chinoises désirent en particulier acquérir des technologies clés sur lesquelles elles peuvent  se développer dans leur pays et à l’étranger. Du côté européen, les raisons d’investir en Chine restent nombreuses, notamment grâce à la croissance du pays.

Thierry Charpentier, responsable Transactions du China Business Group chez PwC, souligne : « Les Chinois réalisent des investissements sélectifs en Europe. Certains d'entre eux sont prêts à payer des prix très élevés pour des actifs stratégiques, souvent en s'assurant que la technologie acquise peut être transférée en Chine ou que l'acquisition permet d'accéder à de nouveaux marchés. »

Hélène Rives ajoute : « Le volume et la valeur des fusions-acquisitions chinoises en Europe progresseront à plus long terme. Les secteurs privilégiés restent, en volume de transactions, les services industriels et les télécom ; mais en valeur l’énergie et les services publics dominent, suivis par les exploitations minières.»

La France est devenue le plus important investisseur en Chine, et devient le 3ème pays destinataire des investissements chinois en Europe

En 2011, la France a dépassé le Royaume-Uni pour devenir le premier pays européen à investir en Chine, représentant 26% des transactions européennes - au premier semestre 2012, cette proportion est même passée à 35%. Les Français ont privilégié, depuis 2006, les investissements représentant une part supérieure à 25% du capital des sociétés ciblées.
En termes de secteurs d’activité, les investisseurs français privilégient les produits industriels, et les services aux entreprises. Les acteurs chinois des telecom, des technologies et des biens de consommation ont aussi fortement attiré les Français.

En termes d’investissements chinois en Europe, la part du Royaume-Uni a régulièrement diminué au cours des 15 derniers mois, et l'Allemagne est devenue la principale destination européenne des fusions-acquisitions chinoises. La France devient ainsi le 3ème pays destinataire des investissments chinois.

Méthodologie

L’étude de PwC utilise des données publiques de transactions conclues entre 2006 et le premier semestre 2012 afin d’en analyser les tendances clés. Les statistiques de cette étude sont réalisées à partir de données de Thomson Reuters, ChinaVenture, Dealogic data et Mergermarket. 

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