Première étude de l’Observatoire de la Communication financière, créé à l’initiative d’Euronext, du CLIFF, de la SFAF, de PricewaterhouseCoopers et du cabinet d’avocats Bredin Prat.
Les principales conclusions de cette première production collective mettent non seulement en relief le travail effectué par les grandes entreprises mais également les conséquences boursières de cette évolution comptable et les attentes du marché, qui pourront intéresser tout taille de société cotée.
Principales conclusions :
Les sociétés du CAC 40 ont globalement appliqué les différentes obligations réglementaires en matière de communication IFRS. La plupart ont notamment présenté une quantification précise des impacts IFRS entre décembre 2004 et avril 2005.
En revanche, elles n’ont répondu que partiellement aux attentes des marchés, notamment en termes de pédagogie. En effet, les informations communiqués sont généralement détaillées, mais ne permettent pas toujours d’avoir une vision globale des différents impacts IFRS.
Pour autant, les impacts boursiers des informations IFRS communiquées sont restés limités. En particulier, il ne semble pas exister de relation directe entre l’évolution du cours de bourse et le montant des impacts chiffrés communiqués.
A noter également que depuis la présentation des résultats semestriels 2004, la communication IFRS des sociétés du CAC 40 s’est largement renforcée. En revanche, il n’était pas observé d’évolution significative entre les informations communiquées dans le rapport annuel 2003 et celles à l’occasion de la présentation des résultats semestriels 2004.
De manière générale, les pratiques observées restent relativement hétérogènes, notamment celles concernant le détail des informations chiffrées communiquées.